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Les Taos

First Class techniques :

Siu Lim Tao « Little idea Form » : Breaks the opponents moves at the origin.

Second Class Techniques :

Chum Kiu « Seeking the bridge », Using Turns to regain the control over a situation that you saw coming, but failed to to eliminate before or when it started

Third Class Techniques :

Biu Jee  « The Darting fingers »: Form that can allow you, if you are Lucky, to regain the upper hand in a situation that overpowers you.

 

Following this logic, seems obvious Biu Jee should be taught first.

Than Siu Lim Tao for the power cultivation, and, later, to my point of view, Chum Kiu.

Chum kiu may be the most difficult form to learn and to use, the key in Wing Chun is to learn how to make the bridge, inside you, and with others.

La Siu Nim Tao (Forme de la petite idée)

Pensée pour travailler l’enracinement, la stabilité debout, la prise de conscience du « concert », de « l’orchestration » des éléments moteurs, des haubans et des articulation.

Le OC est avant tout une stratégie de In fighting, c’est sa spécialité, mais pas que, la petite idée contient, de façon abstraite et épurée, toutes les distances à mains nues, de la portée maximale au bisou.

La siu lim tao contient des applications mais pas que, elle permet de former les jambes pour tenir debout, ouvre les articulations, les chevilles, muscle les genoux, les jambes pour préparer les pas qui doivent propulser le pratiquant très vite au près, pour casser la distance.

« De l’immobilité naît le mouvement ».

Les formes de déplacement :

Permettent d’aborder la mobilité, savoir bouger manière appropriée au moment approprié (travail qui sera approfondi à deux au chisao).
Savoir être mobile et retrouver rapidement la stabilité quand il le faut, voire être stable dans le mouvement tout simplement.
L’étudiant s’appliquera, dans la mobilité, à ne pas simplement augmenter sa vitesse, sa précipitation, son avidité à frapper sur ses objectifs.
Être mobile, c’est être là où il faut au bon moment, et cela de la manière la plus économique possible.

Il est abordé dans cette forme les pas de transfert rapide du poids sur de petites distances quand il y a contact, il y est abordé les façons de casser la distance, chose qui est repris dans le travail des armes, notamment le double couteau.

Les formes à mains nues de l’oc travaillent des qualités, le mouvement doit y être fluide, ininterrompu, tout comme un joueur de golf continue son swing après avoir frappé la balle.

La préparation physique, énergétique au combat, c’est le mannequin de bois, j’y reviendrai dans un autre sujet.

La chum kiu : (Chercher le pont)


Ce tao prépare le « pont », l’attitude à avoir quand on rencontre un obstacle

Elle permet aussi de confronter sa forme de corps à un travail plus poussé, à réagir aux contraintes. C’est la forme qui prépare au réactions lors d’une mise en danger du pratiquant, et permet de rétablir la situation.

La Biu Jee (les doigts qui frappent) :

permet de travailler l’ultra court et l’ultra long, avec le dynamisme que permet le conditionnement ostéo-musculo tendineux des deux autres formes.

La BJ aborde un travail encore plus difficile sur les genoux, les chevilles et les autres articulations, l’élève est censé avoir compris comment utiliser le coude, on lui permet d’ajouter de l’inertie à ses frappes en libérant le poignet qui a été préalablement assoupli par les autres formes.

La biu jee contient des mouvements évidents pour le combat, c’est certainement la forme qu’on enseignait en premier avant les réformes modernes du OC, et non pas une forme avancée, ou « top secrète », comme on l’entend souvent.

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Il faut savoir qu’au début du 20e siècle, beaucoup de réformateurs dans de nombreux styles chinois convergent vers une même idée : la formation de qualités corporelles avant l’empilement et l’accumulation de techniques.

« Maitriser une technique pour en utiliser mille », » jeter tout ce qui est inutile «  Ce n’est pas de Bruce Lee, mais de Li Shuwren, qui est mort au milieu du siècle dernier, un des grands, sinon le fondateur du bajiquan moderne.

Ce qu’on pensé les réformateurs du OC, Yip man, mais je pense également à Leung Yan qui avait été viré à coup de pieds au cul de foshan parce qu’il ne respectait pas la tradition (Cf le témoignage du fils de Yip man dans le dernier film sorti de Hong Kong), c’est qu’il fallait épurer un peu tout ce bordel dans les formes et construire un système qui prépare à la réaction du pratiquants à des patterns, de travailler sur le sous cortical, l’inconscient. trouver un moyen rusé d’empêcher le combattant de trop penser à ce qu’il fait au combat.

A partir de là, il faut s’acharner à développer des systèmes de formation simples et à aborder des mises en situations de plus en plus complexe.

Hélas, en OC, c’est souvent l’inverse qui est pratiqué.

 »

  • La distance est un point clé de la première forme…
    Elle met aux normes l’élève chez soi, à la sécurité, et avec les membres au contact avec le noyau.
    Parce qu’en OC, du moins comme je le conçois, il faut encore être à la maison dans la frappe ou la projection quand les autres ne voient que la lutte ou la préhension.
  • La deuxième forme respecte ce cahier des charges et envisage l’esquive, tout en continuant de cultiver les qualités de la première forme.
  • La troisième forme permet d’envisager de casser les règles, tout en continuant à respecter le cahier des charges de la première. C’est dans la révolte qu’on comprend ce que voulaient dire nos ainés.
  • Le mannequin permet de fixer tout cela dans le bois, à chaque période de son évolution.
    Beaucoup m’ont dit que le mannequin, trop tôt, fixe des erreurs, et que c’est difficile voire impossible de les corriger par la suite.
    L’esprit et le corps humain sont bien plus plastiques qu’on le pense, et, il suffit de virer assez tôt les gens qui ne sont pas compatibles avec ce qu’on veut exprimer.

Ou, par une autre approche, se dire, « qui suis je pour imposer une façon de faire à un étudiant ? ».
Yip man disait : »Ne me croyez pas ! »

Quand on me dit : « c’est le bordel chez toi », je suis pas peu fier, c’est de l’entropie, du mouvement brownien dans la tasse que nait la créativité.

Les formes en OC ont été crées pour s’adresser à l’autre moi, celui qui s’exprime avant que le moi conscient le sache, en prenne conscience.

Il s’écoule 200 millisecondes, soit une éternité au niveau neuronal, entre le moment où le cerveau active les centres moteurs et le moment où on a conscience de déclencher une action volontaire.

Le cerveau précède notre décision consciente d’agir. Enorme non?

Notre cerveau décide pour nous, et en plus, ce cochon, il ne nous le dit pas.

Le graal pour tout pratiquant, c’est d’accéder au plus près à synchroniser son geste avec l’action, cela passe par une perte, qui entraine un gain.
Une mise au repos des mécanismes conscients de la pensée pour aller vers le lien plus ancien dans notre évolution où la poésie guide notre main : « Niem Lik ».

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  1. Key points on Yee gee kim yeung ma :

    -Kim Sut : Internal roation of the hips, witch keeps the knees rotated inside and flexed, the apex of the patella is aligned with the big toe.

    -Lok Ma : Knee flex, they don’t press inside.
    Squeeze an imaginary orange between your knees without pressing inside.
    Don’t press inside, dammit !

    -Ting Yu : Retroversion of the pelvis, and then antepulsion. the feeling is a stretching on the area of the inguinal ring.
    At this point, verify you appl the first two steps, the position is now really difficult to stand, but be assured, it will get worse !

    -Ding Tao : Keep the head straight and the body erect. Tong is glued on the palate, the shoulders sink down and a little bit forward, the chin goes a little bit backward.
    An invisible string lifts the head up from the vertex point.
    The head goes up, the body goes down, the spine get streched from both sides of the 4th lumbar area.
    Keep your eyes on the horizon, reduce your thoughts.
    If you knee trembles and you feel bad, keep from going up, sink more and wait it pass.
    The general body alignement is backward but he back of the head is aligned with the back of the heels because af the knee flexion.

    – Mai Jiang : Press the elbow inside and backward, supination and ascension of the forearm, the wrist is aligned with the ulna’s direction. No contact with the thorax.

    « Turtle back » : witch means an horizontal state, you dont’ want a kyphosis on the dorsal area.
    The sternum emty itself, breathe with the nose and with the belly, in a traditionnal or reverse way.
    Shoulders down and slightly forward, elbow try to squeeze lightely behind your back, shoulder blades are glued on the rib cage.
    Fist are closed, never squeeze the fingers but try to kiss your pinkie with your thumb.

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