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Archives de Catégorie: poulpe radieux

OC isn’t a Style, It’s a Work method.

Pas de secret en OC,

juste des élèves qui entendent des trucs différents, ou des profs qui enseignent des trucs différents à des élèves qui sont différents.

Un Maitre, dans les années 1960, en Chine ou à HK, c’est un gars qui essaye de faire ressortir le maximum du potentiel de son disciple en fonction de ses capacités physiques, psychiques et intellectuelles.

A chaque élève sa pratique.

Ce qui est vrai pour l’un, n’est pas forcément vrai pour l’autre.

Par exemple, on va pas demander à un petit gros de faire la même chose qu’un grand maigre, ils ne vivent pas dans le même référentiel.

L’un va pouvoir faire des soleils sur une barre, l’autre va pouvoir utiliser sa force au sol avec une efficacité considérable par exemple. Reste à ne pas se tromper sur qui fait quoi…

L’uniformisation d’un style de Gung fu n’est que la volonté d’une personne de laisser une empreinte, un éponyme dans le nom d’une technique.

Que ces personnes choisissent de se répandre dans le monde, ou alors de se regrouper en petits groupes fermés et sectaires, c’est le même problème, on ne peut uniformiser sa pratique en style sans faire des dégats, des incompréhensions, ou alors, et c’est la solution, sélectionner ses élèves selon ses besoins, ses désirs.

Un Maitre vend une méthode de travail le plus souvent, ce qu’on appelle la base.

Le problème, c’est que certains confondent travail de base et technique, stratégie de combat.

En OC, c’est la fameuse rétroversion du bassin, qui, érigée en méthode de vie ou en travail exclusif, crée bien des déséquilibres posturaux aussi bien statiques que dynamiques, en dehors du contexte du combat, mais également dans celui ci.

Je croise très très souvent des personnes qui ont fait 1 ou 2 ans d’OC et qui ne savent plus marcher correctement,

– Un du fait de leurs travail sur la chaise, car ce sont souvent des geeks, des informaticiens, des intellectuels qui se mettent à l’OC, on constate une fonte des chaines postérieures, notamment des fessiers dont le travail est relayé par les muscles érecteurs du rachis. C’est ce que Christophe Carrio appelle, entres autres, la prise en main par les muscles synergistes du travail des agonistes dans sa réédition de « Un corps sans douleur » dont je recommande la lecture ici.

– Deux parce qu’il s ont intégré dans leur schéma moteur la hantise de garder la verticalité, ce que certains ici appellent la structure, en pensant à une Tour Eiffel (problème certainement environnemental qui influence les idées et les cloisonnent, prions pour eux…) alors qu’il faut penser alignement.

Les adultes compliquent tout, alors qu’il suffit d’observer les enfant pour voir la bonne façon de pousser, de donner un coup de poing, de marcher…

No secrets in OC.

Only different students, different minds, different body who listen different things from who taught them.

Some people, like Yip Man, also didn’t taught the same things to all students.

A Master, in the 1960’s, in China or HK, is a guy who tries to express what’s the best in a student. The age, the physical profile, the mental and the temper of the student are key elements for the choice of what a teacher will do.

And, of course, the more the student and the teacher are compatibles, the more the transmission will be easy.

« Don’t thrust me »,  Yip Man used to say to his students, « it’s you who use Wing Chun, and not the other way around ».

There’s a way for every student

What is true for one, can be false for another.

For example, ground will be more interesting for a fat and short guy than to learn how to do flying kicks.

Sets in wing chun are for every kind of people, but there are more concepts for short ones.

One must know, there’s an age, a temper, and a moment to do Wing Chun, no need to rush it and be frustrated. There are plenty of other way to use the body than wing chun that fits people who just can’t use the radiant spring way of boxing.

Uniformisation in gong fu is the will of egotic teachers who want to create a style, the same for all, a sort of panacea, or simply, they only teach people who are fitting in their art.

A real master teach a method, a work method. This goes beyond the notion of style.

In OC, there’s the famous retroversion of the pelvis. When this detail becomes a way of life or an exclusive stance, it creates a lot of structural aberrations both in the static and in the dynamic attitude of the student.

I met a lot of people who made 1 or 2, or even more years of OC and don’t realize they don’t know how to walk properly anymore.

Adults tend to make everything complicated, just watch babies, kids, they will teach you how to push, to punch, or simply to walk…

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Faire le Pont : Building the Bridge / Chercher le pont : Seeking the bridge

What is the bridge?

« Seeking he bridge » is seen, in the forms, in the end or the firs form : Siu Lim Tao (The Little idea) and seen a lot in Chum Kiu (Seeking the Bridge). later on, in the Biu Jee, you will see bridge deformations and variations ans the practical bridge is seen in the woodent dummy and than extended in the long pole practice.

Maybe the Bridge is the most important thing to get in Wing Chun, really easy to catch when you think about it, but really difficult to assimilate in the core of your mind and body.

« Making the bridge », and « seeking the bridge » is doing Wing Chun, nothing else is important.
If you don’t know what the bridge is, you don’t feel it, you are only moving your hands imitating your teacher, not doing Wing Chun yet.

  • « Seeking the Bridge » is a notion you start to see in the last moves of Si Lim Tao and witch is the core of the second form : Chum Kiu. Seeking the Bridge is learning how to connect his body with the opponent’s.
    How to do it, when to do it is taught with various exercices I won’t describe here, it’s easier in a video, it’s part of the combat training.
    Seeking the bridge is not only physically making contact with another person, it’s being able, by any contact, to feel instantly  the whole body of your opponent and even to anticipate what he is going to do.
    This capacity needs a lot of hours of fight  and chisao to be used and manifests itself by inconscient and judicious moves in every contact.
    Later on, on a different level, you will be able to think of what you do, to analyze in real time or to think ahead what your opponent will do, just like in chess.
  • « Building the Bridge » is the first thing I teach to a new student, and it’s the first thing he doesn’t understand.
    Building the Bridge is the thing to seek in your practice.
    Without inner Bridge, there’s no Wing Chun.The power comes from the bridge, it’s where the fun begins.The bridge is what relies the ground to the tip of your fingers, we call it « the Long Bridge Energy ».
    We can talk for hours about short or long bridge power, but, to show it to someone, you must have found your bridge.Your teacher can guide you to find your Bridge, but, eventually, finding the Bridge is an individual quest.

Qu’est ce que le pont?

« Chercher le  pont » est abordé, dans les formes, à la fin de la Siu Lim Tao, est abondamment traité dans sa norme à la chum kiu et dans ses variations dans la biu jee.
Il est ensuite placé dans la pratique au mannequin de bois, puis étiré jusqu’au bout du bâton long.

Le pont est peut être la notion la plus importante du Wing Chun, la plus évidente à saisir intellectuellement, mais également la plus longue à intégrer naturellement dans le corps.

Faire le pont, savoir chercher le pont, c’est faire du Wing Chun, le reste n’a que peu d’importance.
Le corollaire est que si on a pas le pont, on ne fait qu’afficher un panel technique, agiter les bras, prétendre faire du Wing Chun.

Si on ne peut que guider l’étudiant à découvrir sa façon de « construire son pont » , chose bien personnelle et dont la prise de conscience est individuelle et chaque fois différente, il existe beaucoup d’exercices stratégiques pour enseigner comment « chercher le pont ».

  • « Chercher le pont » : c’est la notion qui est abordée à la fin de la siu lim tao (tao de la petite idée) et qui est le thème de la chum kiu (Chercher le pont).
    Il s’agit d’apprendre à connecter son propre pont avec l’adversaire, quels moyens, quand, sous quelles stratégies?
    Je ne vais pas développer cette notion dans cet article,  ces notions seront traitées quand nous aborderons la chum kiu et le biu jee.
    Chercher le pont, ce n’est pas seulement prendre le contact avec l’adversaire, que ce soit son bras ou ses pieds.
    Etablir un pont, c’est être capable, au contact, de ressentir instantanément ou avec un peu d’avance, les mouvements ou les intentions de l’adversaire.
    Cette capacité, nécessite beaucoup d’heures de chisao et se manifeste d’abord par des mouvements inconscients au contact qui donnent l’avantage si le conditionnement de l’élève a été judicieux.
    Par la suite, il est constaté qu’avec le recul et l’expérience de combat, on peut être plus spectateur ou acteur de cette capacité en temps réel.
  • « Faire le pont » est une notion qu’on doit aborder dès la première minute du premier contact avec un enseignant de Wing Chun.
    Faire le pont est l’obsession du pratiquant éclairé, car c’est du pont que nait la force, et c’est du pont que commence le fun.
    Le pont est la capacité de relier l’appui sur le sol au bout des doigts sans solution de continuité et avec un soutien fort.
    On appelle ça le long pont, une notion très facile à comprendre mais difficile à intégrer dans son corps.
    On peut explique ce qu’est la force courte, mais, pour la démontrer, il faut avoir intégré le long pont.L’apprentissage du long pont est personnel, la façon dont le professeur l’a appris n’est en aucun cas la norme, chaque élève a son chemin pour trouver son pont mais il existe un ensemble d’exercices statiques, dynamiques, seul ou à plusieurs pour aborder et approfondir cette notion.Une fois qu’on a le pont, le fun commence et, pour le professeur débutant, il est difficile d’appréhender  des personnes qui ne l’ont pas, tant cette notion est intégrée et parait naturelle.

Parmi les exercices pour appréhender le pont, on peut noter :

  • Yee Jee kin yeung ma : Posture de base en Wing Chun, qui, pratiquée correctement et isolément au 3è mouvement de la chum kiu est un exercice puissant pour développer le pont.
  • La pratique du Mabu (position du cavalier) du Bajiquan.
  • La pratique de la poussée des mains, que je détaille dans la vidéo No 2 sur la Siu lim tao
  • La pratique dirigée, lente, posturale du chi sao ou du mannequin de bois.

Mannequin de bois et masturbation

‎ »I will quote you some text that i have from Sigung Tsui Seung Tin,

he is one of the 4 closed door students of Yip Man and the master of my master Sifu Jim Fung (rest in peace sifu).
Its been translated from cantonese so it might sound a bit funny  » In order to achieve the best effect of the wooden dummy, one needs to be very skillful. Lire la suite