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Archives de Catégorie: wing chun

Kicks in Wing Chun 02 (French Version and less crappy Version) LOW KICKS

Low Kicks

has always been a difficult problem to deal with for Wing Chun students.
Especially because of the « Weight on the rear leg »tradition in movies that goes in the incouncious mind of teachers and students.

People, when dealing with someone who is mobile and use low kicks, be mobile also, don’t stay stuck, flat on your legs, ths stance isn’t suited for this moment of the fight.

More vidéos to come.

Don’t hesitate to leave a comment or like the video on youtube to encourage our work.

Les Low Kicks

ont toujours posé problème pour les pratiquants de Wing Chun, en particulier à cause de la posture sur la jambe arrière et de la répétition des exercices « pieds à plat » en trainant la jambe.

Ce pas glissé n’est utilisable qu’une fois au contact avec votre adversaire, à distance, en particulier en face d’un pratiquant mobile, de boxe thaie ou autre, restez en appui souple sur vos deux jambes, et soyez mobile également !

Ici, quelques idées pour réagir face aux low kicks, d’autres vidéos sont à venir.

N’hésitez pas à laisser un commentaire, à partager nos vidéos pour encourager notre travail.

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Nouvelle playlist : Siu Lim Tao

Premier Tao du Wing Chun, le plus simple et le plus difficile à comprendre. Fondation du style, il permet de développer le corps afin de pouvoir pratiquer correctement.

Playlist Siu Lim Tao :

http://www.youtube.com/playlist?list=PL0C549FCAD643A562&feature=plcp 

 

Bienvenue, Ouailecome!

Siu Nim Tao : « Le Tao de la petite idée » : Tao fondateur du style OC :

Vidéo essentielle : Le « partenaire crétin » par Mr M., capitaine de Tortuga.

« Fingers that extinguish the light »

« Fist that extinguish the light : Modern version »

Chisao : Cooperative, and more « agressive » work :

(Listen to the flow, don’t rush to kill it)

Welcome to the Radiant Octopus’ School !

Here in Strasbourg France, we try to promote and encourage people to train in Wing Chun in our town and all around the World !

Join us now !

The Oath :

Deepest depth, where one live with no light, No evil can escape my sticky tentacle, Beware the radiant octopus might !

Définitions et rappels cruciaux:

  • Le Mouvement naît de l’immobilité,
  • L’apprentissage de la forme de corps se fait par quanta,
  • Nous sommes de très mauvais témoins de notre évolution; de la progression de nos capacités.
  • Qui peut le moins peut le plus, l’inverse est souvent une connerie, c’est très difficile d’en faire moins.
  • Ce qui ne te tue pas te rend plus … Mort (Ne pas croire Nietzsche ou Conan le barbare)
  • Primum non nocere : Premièrement ne pas nuire (Hippocrate)
  • La santé, c’est le silence des Organes : René leriche, « ou pas… » Un Psy qui passait par là.
  • « Devant une forteresse de silence, on dépose les armes sans combattre » Pierre Bordage, les guerriers du silence.
  • « L’OC, c’est la pierre qui roule derrière un rideau de soie » Jagger, philosophe du XXe siècle.
  • « On ne peut jamais être détendu dans un combat » Angström, capitaine de Tortuga
  • « Tu ne peut pas toujours avoir ce que tu veux
    Et si parfois tu t’en donnes la peine, tu y arrives,
    Tu obtiens ce qu’il te faut
     » Jagger, encore, philosophe du XXe siècle.
  • « Je l’ai vue aujourd’hui à la réception
    Dans son verre, elle savourait la souffrance d’un homme
    Elle était passée maître dans l’art de tromper les gens
    Oui, je pouvais le dire à ses mains tachées de sang » Jagger Toujours, poème faussement attribué à la Nonne Ng Mui selon les sources historiques croisées.

Important définitions and reminders

  •  Stillness is the mother of the movement,
  • Body éducation follows quantic jumps, 
  • We are bad witnesses of our own evolution, our own growth
  • He who can do more can do less is bullshit, it’s more difficult to do less than you think.
  • What don’t kill you, errr, don’t kill you. (don’t believe Nietzsche or Conan the barbarian)
  • Primum non nocere : First, don’t hurt (Hippocrate),  « Fist Hurt » ( an anonymous octopus student)
  • Health is the organ’s silence : René Leriche, « ou pas » Some random psychanalyst, passing by.
  • « In front of a fortress of silence,  we drop our weapons without fighting » Pierre Bordage, Les guerriers du silence.
  • « OC is a rolling stone behind a silk curtain » Jagger, XXth century’s top notch Philosopher.
  • « Ain’t possible to stay wobble in a fight you asshole, little punk, who do you think you are? » Captain Angström of Tortuga Island.
  • « You can’t always get what you want
    But if you try sometimes well you might find
    You get what you need  » Jagger, again…
  • « I saw her today at the reception
    In her glass was a bleeding man
    She was practiced at the art of deception
    Well I could tell by her blood-stained hands  » Jagger, still, extract from a poem for a girl, some random chinese num as it seems.

OC: Ouingue Choune is a registrated  trademark deposed by Sir Kadishtu of the FlOC, independant movement of wing chun started in France and already conquering the world.

OC : Ouingue choune est un concept orignal développé par Sir Kadishtu du FLOC canal Hystérique, premier et unique Front de Libération du Ouingue Choune visant à ouvrir la pratique des différentes écoles de Wing Ving Vinh Chun Tsjun Tsun Choune Tchun Xuan…

Du OC et ses poulpes

Deux problèmes en OC :

– La fainéantise : Ils ne lisent pas ce qu’a écrit l’autre, et du coup font des discussions redondantes, voire inutiles.
Ils citent des vidéos sans mettre les liens et du coup on sait pas trop de quoi ils parlent.

– Hermétisme : ils parlent de sections propres à leur école en croyant que tout le monde pense comme eux et que quelqu’un d’exterieur au monde fermé de l’OC va capter quelque chose. Ou alors pire, c’est délibéré ce qui nous amène au,

– Sectarisme : L’OC est un tout petit Gong Fu, dans le grand monde des pratiques asiatiques du sud ouest… Un tout petit petit gong fu. Alors les pratiquants en font des tartines, étalent, étaaaaalent, parlent de tout petit secrets qu’on leur a vendu à prix d’or alors que c’est un lieu commun dans tous les autres gong fu.

[comment ça? ca fait 3 problèmes?, ben c’est parce que: ]

– Les poulpes ont un taux de reproduction élevé, un problème devient deux , puis trois, puis quatre…

Le OC est un style simple, pragmatique, facile à apprendre… En 4-5 ans, avec un prof compétent et un minimum de travail, t’en a fait le tour… Tu peux aller voir ailleurs ce qu’il se passe.

Le OC est un style de renforcement : c’est le spectre soyeux, il peut se « materialiser » en OC, mais également nourrir les autres pratiques, un style de renforcement, ça s’apprend vite, mais ça peut se bosser toute la vie.

« A chaque élève sa pratique »

‎ »A Chaque Elève Sa Pratique

Les pratiques au sein d’une même école sont souvent marquées, de nos jours, par une uniformité, mêmes exercices pour tous les pratiquants répétés plus ou moins de la même façon au cours du temps, programme identique d’évolution à suivre en fonction de son ancienneté, ou de son niveau. L’enseignement de masse et la relégation des anciennes méthodes martiales au rang d’activité de loisir sont très probablement les raisons de cette rigidité apporté à un enseignement qui se voulait « A chaque élève sa pratique ». Il peut être intéressant de comprendre les impacts qu’avait le principe « A chaque élève sa pratique » dans l’entraînement.

Trois critères allaient influencer le type d’entraînement auquel on allait soumettre l’élève: âge, morphologie et caractère.

Ainsi, dès la phase d’apprentissage, qui pourtant est la phase qui devrait être la plus rigide de l’entraînement puisqu’elle est censée préparer le corps aux buts de la pratique martiale envisagée et lui apprendre les principes fondamentaux sur lesquels le style se base, les exercices pouvaient parfois différer. Un exemple typique peut être celui des styles travaillant l’élasticité musculaire et qui basaient leur apprentissage sur la tenue de postures:
Au niveau de l’âge la règle était plus jeune, plus basses, plus vieux, plus hautes. Le but, bien sûr, étant d’étirer le corps dans tous les sens et le plus possible, les postures basses, par principe, étaient de rigueur. Maintenant, il fallait prendre en compte le fait que le corps se rigidifie avec l’âge et que, donc, ce principe devait être plus ou moins altéré en fonction de l’âge du pratiquant. Autrement dit, les pratiquants vieux partaient de postures beaucoup plus hautes, mais avec une attention particulière apportée aux alignements tandis que les jeunes partaient de postures les plus basses possibles, corrigeant ensuite, petit à petit, leur alignement.
Au niveau de la morphologie, le principe général était d’être plus exigeant sur les angles pris par le corps au dessous de la taille et plus libre au dessus, les demandes variaient en fonction de la souplesse pour la partie basse du corps et de la morphologie pour la partie haute. Ainsi, certains angles des pieds et des tibias, par exemple, étant trop dur à tenir pour certains pratiquants, on les faisait commencer par des postures aux angles plus faciles, tout en leur montrant l’objectif final. De même, la position des bras pouvait varier, pour une même posture, en fonction du corps du pratiquant. Dans les cas extrêmes, pour certains pratiquants beaucoup trop rigides, on commençait, non pas par des postures, mais par des mouvements, afin de leur délier le corps.
Par contre, à ce stade là de la formation, le caractère du pratiquant influait très peu sur le choix des postures, le but de celles-ci étant de calmer le coeur quelque soit les raisons de son excitation.

Dans la phase de développement, les variétés et différences d’entraînement allaient être encore plus visibles, car il fallait permettre au pratiquant de trouver ce qui lui convenait tant au niveau physique que pour comprendre l’essence du style.
L’âge était un facteur déterminant, la règle générale était jeunesse violence et vieillesse douceur. Au delà, les pratiques étant différentes pour les enfants, pour lesquels on se servait de leur naïveté pour leur faire réaliser des choses que des adultes ne feraient pas, n’y croyant pas (comme la maîtrise du gecko, ou tout autre maîtrise permettant, soi-disant, de pouvoir grimper aux murs) , les adolescents où l’on profitait des énormes changement définitifs qui se déroulent à ce moment là pour diriger le corps, à vie, dans la direction voulue (c’est ce qui était appelé, autrefois, les maîtrises des vierges), l’âge adulte où les pratiques devaient être plus orientées vers la maturation et le côté progressif et l’âge avancé où les exercices ne concernaient plus que la conservation. C’est ainsi que les pratiques orientées sur la puissance des organes internes considéraient que la pratique d’une vie, correspondant aux quatre types d’âge, suivait le cycle, préparation, réalisation, maturation, récolte. De plus, l’âge auquel le pratiquant débutait avait une énorme importance, et commencer avant la fin de l’adolescence, à l’âge adulte et
à un âge avancé étaient trois mondes totalement différents de pratiques. Les pratiques internes étaient, d’ailleurs, encore plus sévères, considérant que la réalisation de la sexualité était une barrière sur laquelle on ne pouvait revenir et que, dépassé la trentaine, tout entraînement visant directement les organes ne pouvait que viser des améliorations en douceur, et qu’il était impossible dès lors de transformer profondément l’alchimie du corps.
La morphologie et le caractère allaient définir quel type d’entraînement appliquer au pratiquant. Et c’est une des raisons pour lesquelles les styles avaient plus d’une forme codifié, plus d’un exercice, plus d’un geste… Cela permettait au professeur de choisir quel type d’entraînement permettrait à tel élève de se réaliser au mieux. Ainsi, pour les styles ayant des formes codifiées, mis à part peut-être la forme de base sensée rassembler les principaux principes du style, il n’était pas rare de voir les pratiquants avec un même temps d’entraînement, mais une morphologie et un caractère différents, étudier des formes totalement différentes les unes des autres. De même, le professeur pouvait obliger tel élève à travailler en lenteur tandis que l’autre devait faire la même chose à grande vitesse (oui, on est bien loin du mythe lent=style interne…) et le troisième à vitesse normale. De plus, pour les pratiques qui visaient à la formation du corps, la pratique d’une même forme, ou d’un même exercice, allait se faire selon des principes différents selon que le pratiquant avait, ou non, atteint tel ou tel stade de transformation, la nécessité d’avoir un dos droit étant remplacée par le dos doublement rond, à l’inverse le ventre rond par le ventre plat, les épaules droites par celles de côté (lorsque l’on pouvait vriller la taille), les genoux serrés pour les pieds joints par les genoux écartés pour les même pieds joints (lorsque l’on pouvait enfin arrondir l’entre-jambe)…

La phase de réalisation devait, elle, aboutir à une pratique différente pour chaque pratiquant.
C’est le moment où les choix fait en fonction de l’âge, de la morphologie et du caractère du pratiquant allaient donner leurs fruits et où l’élève allait trouver, de part lui-même, le type d’exercice et de mouvement qui lui convient le mieux. A ce niveau là, chaque élève semble avoir une pratique complètement différente des autres, parce qu’il a rassemblé dans le type d’entraînement qui lui convient le mieux, (mais ne pourrait pas convenir à une autre personne), toute la théorie et les principes de son style. Prenons l’exemple parlant de certaines pratiques d’épée. L’apprentissage se faisait par la tenue de deux ou trois postures, les exercices dégainer/rengainer et piquer. Juste donc quelques exercices simples. Le développement se faisait par l’apprentissage de formes, plus ou moins complexes, et d’exercices complémentaires, parfois à deux, destinés à renforcer, entre autres, la précision et la rapidité d’exécution. Ici, la complexité et multiplicité des exercices était de règle, non seulement pour permettre au pratiquant d’avoir le plus de culture martiale, mais aussi pour lui donner le plus de clés possibles pour comprendre la logique que suivait son style. Enfin, la réalisation ou le pratiquant revenait à un travail de posture, mais adapté à ses besoins et un enchaînement de deux trois mouvements maximum qu’il avait lui même inventé parce que le plus adapté à sa morphologie et son caractère (une sorte de botte secrète) et censé répondre à 90% des situation auxquelles il pourrait se trouver confronté, et un ou deux exercices complémentaires, eux aussi customisés, destinés à améliorer ses points faibles. Presque un boucle, l’apprentissage, comme la réalisation, se faisant avec très peu d’exercices, seule la phase de développement nécessitant une plus grande diversité.

Bon, cela devait être un texte court et concis, c’est plutôt raté…  »

Taoiste Ambulant sur le forum Kwoon info dont je recommande chaudement la lecture de son blog.

http://www.kwoon.info/forum/viewtopic.php?f=33&t=15312&start=30